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Martxoaren 29 Mars 2009

KURUTZEAREN BIDEA - CHEMIN DE CROIX À AINHOA

Merci à Bernadette, Jacques et Philippe pour les photos !






Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens (2, 6-11)

Le Christ Jésus, lui qui était dans la condition de Dieu,
n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu ;
mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur.
Devenu semblable aux hommes et reconnu comme un homme à son comportement,
il s’est abaissé lui même en devenant obéissant jusqu’à mourir,
et à mourir sur une croix.
C’est pourquoi Dieu l’a élevé au-dessus de tout ;
il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms,
afin qu’au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l’abîme,
tout être vivant tombe à genoux, et que toute langue proclame :

“Jésus Christ est le Seigneur”, pour la gloire de Dieu le Père.

En venant partager la vie des hommes, Jésus n’a pas fait semblant, il a vraiment
souffert, il est vraiment mort. Nul ne peut dire désormais que Dieu ne peut comprendre sa
situation ou sa détresse. Il n’est pas de situation humaine dont Dieu n’ait fait l’expérience.
Dieu a partagé la condition humaine dans ce qu’elle a de plus universel : la
naissance, la joie, la peine, la souffrance et la mort. Croire en un Dieu qui s’est fait homme
rend ainsi le chrétien plus proche de tout homme, il est véritablement le « frère universel »,
sans revendiquer une quelconque supériorité, à l’image du Christ lui-même.

En nous aimant jusqu’à « l’extrême » (Jn 13, 1), Jésus a connu l’humiliation la plus
extrême. S’humilier, ce n’est pas se dire petit ou se croire petit, s’est se faire petit. Le chemin
privilégié que Jésus a emprunté pour cette humiliation, c’est l’obéissance à son Père.
Désormais, pour tout chrétien, l’obéissance devient la voie royale pour suivre le Christ, c’est la
voie de la croix qui devient par le Christ chemin de la vie.

Dans cet abaissement et dans cet abandon de Jésus, le Père est présent : « je ne
suis pas seul : le Père est avec moi. » (cf Jn 16, 32). L’oeuvre du Père se réalise par le Fils
pour toute l’humanité. Après l’abaissement vient l’élévation, mais dans cet abaissement,
quelque chose a changé : Jésus est venu chercher l’humanité. Dans son élévation, c’est tout
homme qui est élevé, grandi, renouvelé. Si son Nom surpasse tous les noms, c’est qu’en lui
tout homme à désormais une place. Notre nom est inscrit dans les Cieux, parce le nom de
Jésus est au dessus de tout.

Le nom de Jésus est désormais chargé du poids de l’humanité qui doit à son tour
suivre cette route : celle du serviteur qui « tombe à genoux » pour être relevé, car « celui qui
s’abaisse sera élevé » (Lc 14, 11). Vouloir dominer les autres, c’est se condamner à en rester
à un niveau « terre à terre » alors que nous sommes appelés à vivre à notre tour dans cette
« condition de Dieu ».

Proclamer « Jésus est Seigneur », c’est montrer à tout homme le chemin vers
Dieu que Jésus est venu ouvrir, lui qui est le seul à pouvoir en sa personne réaliser ce
passage de ce monde vers le Père (Jn 13, 1).

























Le texte complet du Chemin de Croix ici en pdf


























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